1989 SUPERBE SEIKO SILVER WAVE TOUTE ACIER BOÎTE PAPIER RÉVISÉE GARANTIE

250.00 

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Description

HISTORIQUE DE LA MANUFACTURE

La firme Seiko a été fondée en 1881 par Kintaro Hattori dans la ville de Seikosha. La manufacture (ils fabriquent leurs boîtiers, leurs calibres et tout le reste) est l’une des premières, avec Zenith, à mettre sur le marché des chronos automatiques en 1969, cette même année, une des premières montres à quartz voit le jour dans les vitrines des horlogers, ces premiers modèles à quartz étaient déjà présents aux côtés de leurs homologues mécaniques Suisses lors des Jeux Olympiques de 1964. A partir du milieu des années 1950, elle commence à s’imposer aux concours d’horlogerie. Après sa participation aux concours de chronomètres de l’observatoire suisse, où elle se mesure avec succès à la fine fleur des fabricants suisses sur leur propre terrain, la renommée de SEIKO à l’échelon international est bien établie. SEIKO est désormais reconnu et accepté dans le monde entier. En 1973, alors que l’électronique règne, ils créèrent la première à quartz avec affichage à cristaux liquides. C’est aussi eux l’inventeur du système Kinetic …

LA PREMIÈRE SILVERWAVE DATE DE 1963, UNE COLLECTION HISTORIQUE

En 1963 Seiko lance la famille des Sportsmatic 5 : c’est le début d’un énorme succès commercial puisque les Seiko 5 vont se vendre à des millions d’exemplaires dans le monde. Au début ce nom se suffit à lui-même, puis apparaît la Deluxe. En 1967 la deuxième génération de Seiko 5 apparaît, appelée parfois « New 5 », puis la DX, ensuite Actus, et cette fameuse « Silverwave » que je vous fais découvrir aujourd’hui…

L’année 1963 peut à la fois servir de référence historique au développement du mouvement à quartz et à son rôle dans la révolution technologique. Janvier 1963 a également été marqué par la date de production de la montre de plongée sportive Seikomatic SilverWave à cadran argenté. La SilverWave de cette époque était automatique, la référence J12082 fut la première montre de plongée semi-sérieuse de Seiko ; c’était leur première montre dotée d’une lunette tournante interne et leur première montre automatique à fond vissé. En janvier 1963, la SilverWave était en production depuis un peu plus d’un an et, quelques années plus tard, sa position de précurseur d’une longue lignée de montres de plongée professionnelles à indice d’étanchéité ISO allait s’imposer avec la sortie de sa remplaçante, la Seiko 62MAS 150 m.

DESCRIPTION ET CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

Dimensions : 36 mm de largeur hors remontoir, 40,7 mm de longueur à l’extrémité des anses et 9,7 mm d’épaisseur verre compris, modèle pour homme en 1989.

Boîtier : dans un superbe état, une boîte en acier massif inoxydable brossée sur le dessus et brillant sur les côtés et la lunette, avec fond vissé signé et couronne de remontoir vissée.

Cadran : très sobre, efficacement lisible, gris clair brossé « tapisserie », avec un double guichet à 3 H pour le jour et la date, index appliqués en acier polis en relief avec un trait noir et d’élégantes aiguilles « bâtons ». Trotteuse centrale.

Jour/date en Anglais et Japonais : Notez que le disque des jours de la semaine peut se mettre en Anglais ou en Japonais. Au début des années 60, lors de la création des premières Seiko 5 SilverWave, cet affichage ultra pratique et ergonomique est vraiment unique et de manière générale il existe peu de montre day-date à l’époque, y compris en Suisse. Du coup, SEIKO commence la paperasse et le dossier pour le bureau des brevets, mais les dirigeants de l’époque estiment que ce brevet doit déjà avoir été déposé en Suisse et ne veulent pas prendre le risque de se ridiculiser en proposant un brevet déjà existant. Seiko fait ses recherches et insiste : ce système ne semble vraiment pas exister en Suisse et le brevet serait un argument intéressant pour les modèles de la marque. Les dirigeants lui demandent fermement de ne rien faire, prétextant que ce sont les performances et le côté cool des montres qui font vendre, pas les brevets…

Il y a un espace entre le disque des jours et celui de la date qui ne peut être réduit et qui est du plus mauvais effet. La meilleure solution sera de mettre le disque de date en noir, ce qui permet de ne plus voir l’écart entre les deux disques !

En Japonais, les jours de la semaine sont composés de trois caractères (ou kanji), le premier étant celui d’un « élément » (le feu, l’eau, le bois, le sol etc), les deux autres signifiant tout simplement « jour de la semaine ». Par exemple lundi se dit littéralement « jour de la lune », comme Monday en anglais, et s’écrit 月曜日, mardi 火曜日 (jour du feu), 水曜日 pour mercredi (jour de l’eau) etc. Puisque tous les jours de la semaine finissent par les kanji 曜日, il lui suffit d’afficher le premier kanji pour comprendre en un coup d’oeil quel jour nous sommes, 月 pour lundi, 火 pour mardi, 水 pour mercredi etc. Cette idée réduit énormément la taille nécessaire pour afficher le jour et permet donc de le faire apparaître de manière très lisible à côté de la date.

Verre : neuf, remplacé lors de ma révision complète, minéral plat.

Mouvement : Sous le capot, on découvre un mouvement à quartz de grande qualité, le Seiko 8229A fabriqué au début des années 80. Connu pour ses performances, sa précision et sa fiabilité. Il possède un correcteur du jour et de la date. Je lui ai fait un service complet afin de le garantir 2 ans en toute sécurité, notez que ce sont des frais que vous n’aurez pas à faire.

Bracelet : Jusque dans les années 60, toutes les Seiko (et la majorité des montres du marché) étaient offertes sur des bracelets en cuir, voir éventuellement sur des bracelets synthétiques (type nylon/nato). Mais les Seiko 5 des années 60 étant étanches, le cuir n’était pas adapté et il fallait un bracelet en métal par soucis de durabilité. Cependant à l’époque les bracelets n’étaient pas en acier comme aujourd’hui et globalement d’assez mauvaise qualité. Seiko travailla donc d’arrache-pied avec leur fabriquant de bracelets pour proposer un modèle en acier et de bonne facture, symbole de modernité, de robustesse et d’étanchéité pour la montre. Ce bracelet est donc en acier inoxydable muni de sa boucle dépliante, avec la possibilité de retirer des maillons et de régler avec précision grâce aux 5 positions de la boucle dépliante. Il fait 18 mm de large coté montre et la longueur maximale du poignet de l’utilisateur ne doit pas dépasser 20 cm.

Signatures : boîtier, cadran, bracelet, mouvement, coffret et sa sur boîte en carton et le mode d’emploi.

Observations : Rapport qualité prix excellent, qualité de l’ensemble (mouvement, boîtier et conception) irréprochable, superbe état général. Montre « à vivre » quotidiennement. Seiko n’a pas le « prestige » des montres Suisses certes, mais quelle GRANDE manufacture, connue des amateurs et collectionneurs, le prix de ces modèles reste encore abordable mais les prix montent depuis une dizaine d’années, la marque est enfin reconnue !!!