ANCIEN REVEIL JAPY 2 CLOCHES STOCK NEUF 70 DANS SA BOITE D’ORIGINE JAMAIS VENDU 80.00 € Catégorie : Horloge - Réveil Contactez-nous Contactez-nous pour acheter ANCIEN REVEIL JAPY 2 CLOCHES STOCK NEUF 70 DANS SA BOITE D’ORIGINE JAMAIS VENDU Votre nom Votre e-mail Votre numéro de téléphone Votre message (facultatif) Description JAPY UNE FABRIQUE D’HORLOGERIE VIEILLE DE 250 ANS ! Édouard Louis Frédéric Japy, plus simplement Frédéric Japy, né le 22 mai 1749 à Beaucourt et mort le 4 janvier 1812 (à 62 ans) à Badevel, est un industriel français. Fondateur de l’industrie Japy, il est avec Armand Peugeot, le créateur de l’industrie moderne et participe à l’essor du pays de Montbéliard. Frédéric Japy fréquente d’abord l’école de Beaucourt, son maître d’école remarque rapidement sa grande intelligence et encourage son père à l’envoyer à Montbéliard pour poursuivre son instruction. Il est hébergé chez Jacques Frédéric Georges Japy qui est son grand-père, exerçant le métier d’horloger à Montbéliard. En 1768, il part effectuer un apprentissage en Suisse. Le choix de la destination est dû à des convergences religieuses entre les terres neuchâteloises et le Comté de Montbéliard, d’autant plus que les salaires dépassent bien souvent ceux des autres métiers. Il passe un contrat d’apprentissage avec Abraham Louis Perrelet résidant au Locle. Son maître d’apprentissage est un horloger remarqué par ses perfectionnements en matière d’outillage. Après quelques années il mesure l’importante, cerne tout le champ d’application de ces nouveaux instruments de travail, et revient à Beaucourt pour employer toute son énergie à réunir les deux premières conditions nécessaires à l’aboutissement de son projet. Dans un premier temps, il monte dans son village natal un petit atelier d’horlogerie et écoule le produit de son travail en Suisse. Chaque mois, il part à pied en direction de La Chaux-de-Fonds pour vendre ses ébauches. L’année 1776 marque le départ d’une nouvelle étape dans le développement de l’affaire : il achète pour 600 louis d’or, les machines et les inventions de Jean-Jacques Jeanneret Gris, son ancien maître d’apprentissage, qui, vaincu par les difficultés et l’inertie du monde artisanal préfère céder ses découvertes. En 1806, Frédéric Japy se retire juridiquement de l’entreprise ; ses trois fils ainés : Fritz-Guillaume, Louis et plus tard Pierre, qui ont fait leur apprentissage au sein de la manufacture, prennent le relais. Ils développeront de nouvelles activités, dans le domaine de la quincaillerie, serrures, cadenas, visserie et boulonnerie, puis à la petite et grosse horlogerie, aux moteurs à pétrole, à gaz et électriques, ainsi qu’aux machines à écrire. Devenue Japy-Frères en 1806, puis Etablissements Japy Frères en 1928, la société donne naissance en 1954-1955 à quatre sociétés indépendantes. La mise en liquidation de Japy-Marne en 1979 sonne le glas de la raison sociale Japy. La marque intègre le groupe JAZ et quitte la fabrication à Beaucourt pour la ville de Puteaux. DESCRIPTIONS ET CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES : Dans les années 60/70 le tutoiement était de mise dans les publicités publiées dans la presse destinée à la jeunesse . Toutefois elle est pour le moins étrange car, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce réveil est vraiment mal ciblé pour cette clientèle potentielle. À contrario du texte publicitaire qui veut le faire passer pour jeune à tout prix, jusqu’à faire croire qu’il a été conçu pour la jeunesse, alors qu’il s’agit d’un réveil néo rétro de style rustique dont la sonnerie sur cloches est ce qui se fait de plus ringard en matière de réveil surtout à cette date où les buzzers venaient d’apparaître. Aujourd’hui, ce n’est plus pareil, ces réveils sont très recherchés des amateurs d’horlogerie, surtout lorsqu’ils sont neufs de stock, vendus dans leur boîte d’origine. Époque : Ce modèle a été vendu par Japy dans les années 60 à 70. Dimensions : largeur 8 cm, 12 cm de haut au total et 3,5 cm d’épaisseur au maximum. Boîtier : de forme classique à cette époque, en matière plastique très dur, avec une lunette et les 2 cloches en laiton. Cadran : très sobre, un gris clair ultra lisible, observez le détail du chemin de fer indiqué par l’aiguille des minutes. Verre : plexi, bombé, parfait. Mouvement : mécanique à remontage manuel, le même ressort est fait pour les heures et l’alarme. Avec la possibilité d’actionner ou d’arrêter l’alarme, de la mettre à l’heure etc. Observations : Ce type de garde temps peut autant servir comme alarme que comme objet de décoration sur un bureau ou commode et ainsi avoir l’heure là où vous en avez besoin. C’est un modèle 2 cloches, neuf, jamais vendu, très recherché car de plus en plus rare, surtout lorsqu’il est neuf et vendu dans sa boîte d’origine.